FRENG

Actualités

Charlie Dalin : La victoire sinon rien

Publie le 04/06/2017

Sur le podium des trois dernières éditions de La Solitaire URGO Le Figaro, Charlie Dalin (Skipper Macif 2015) espère bien monter sur le podium de cette 48e édition. Confessions d’avant départ.

La première étape. ”Ça s’annonce copieux, ça me va bien, parce que j’aime bien les conditions engagées. C’est une étape qui va faire appel à la fois aux qualités de régatier au sens marin. On va avoir une sortie de Gironde avec beaucoup de virements et de bouées à gérer, ça va être assez intense. Après, la première nuit, il y aura un virement de bord à bien caler, ça va ensuite rentrer assez rapidement et on va se retrouver dans des conditions assez engagées, ça va être assez fort. Dans la baston, pendant 24-36 heures, ce sera important de veiller à ne pas casser le matériel. C’est une étape qui me rappelle un peu les conditions que nous avions eues l’année dernière sur la Douarnenez-Horta et ça s’était plutôt bien passé pour moi. Tous les voyants sont au vert.”

La déception de la deuxième place en 2016. “J’ai transformé cette déception en hargne, je suis revenu sur la Douarnenez-Horta prêt à prendre la revanche, ce que j’ai fait en gagnant les deux étapes. Aujourd’hui, j’ai encore progressé par rapport à l’année dernière. J’avais identifié que j’avais un petit déficit sous spi, j’ai mis beaucoup de poids cet hiver pour améliorer mes performances sous spi, et aujourd’hui, elles sont au rendez-vous. Avant, j’espérais des conditions de près ou de voiles plates, aujourd’hui, je pense que je m’en sors dans toutes les conditions, j’ai l’impression d’avoir bien progressé, ça ne peut qu’aller mieux.”

Objectif victoire. “C’est ma dernière année dans le programme Skipper Macif, donc l’objectif, c’est de sortir heureux, de partir avec cette victoire qui me tient tant à cœur. J’en suis à trois podiums d’affilée, il me manque la place la plus importante mais aussi la plus dure à avoir. Une obsession ? Non, mais j’ai envie de l’avoir ! J’ai gagné pas mal de courses du circuit ces dernières années, il me manque la plus importante, ça serait dommage de partir sans celle-là. Maintenant, je sais que je ne suis pas le seul, il y a notamment Yann Eliès et Jérémie Beyou, dont le retour m’a donné une motivation supplémentaire pour bien me préparer, plus les autres qui ont progressé, le plateau est bien fourni. Même si je pense avoir déjà fait mes preuves, une victoire ne pourrait que m’aider à avancer vers mon prochain objectif qui est d’être au départ du Vendée Globe 2020. Je pense que je suis vraiment fait pour cette course : plus je passe du temps en mer, mieux je me sens.”

Tags

No tags were found

Share

Contenus similaires