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Contre la montre

Publie le 12/06/2017

Pendant que les quarante-trois skippers de La Solitaire URGO Le Figaro traversent le golfe de Gascogne, toute l’équipe à terre est mobilisée pour démonter et installer le village de la course. Avec le rythme soutenu des quatre étapes à suivre, Jean-Valéry Tarasco et Frédérique Finger ne chôment pas avant même le coup de canon libérateur…

Les deux régisseurs de l’épreuve n’ont pas de temps à perdre entre l’installation du village à Bordeaux, dont une partie à Pauillac pour le départ de la première étape, et son démontage dix jours plus tard pour en convoyer une partie en Espagne et l’autre à Concarneau. Or il ne s’agit pas seulement d’installer des chapiteaux pour accueillir les PC Course et Presse, les membres de la Fédération française de Voile, l’estrade pour les directs Facebook, le podium pour la remise des prix : il faut aussi composer avec la géographie des lieux et s’adapter aux spécificités locales.

« Il y a plus de contraintes en France vis à vis des institutions qui sont aussi présentes sur le village qu’à Gijón où nous n’installons qu’un demi village et où il n’y a pas les impératifs de Vigipirate. Par exemple, sur les marquages, il faut respecter les habitudes de certains partenaires et hiérarchiser les banderoles : il ne faut pas faire d’impair… » précise Jean-Valéry Tarasco.

À Concarneau comme pour les autres villes d’accueil françaises, une Commission de Sécurité vient valider toutes les installations avant l’ouverture du village qui aura lieu à Concarneau mardi 13 juin à 10h00 avec une inauguration officielle à 11h00.

« Il n’y a pas de difficultés particulières à Concarneau, déjà parce que ce n’est pas la première fois que La Solitaire vient ici. Il nous faut juste suivre l’implantation qui a été décidée en amont et s’adapter à la situation locale pour l’alimentation électrique, la surface d’exposition, la mise en place des plots béton… En fait, nous avons un plan précis et nous ne nous occupons que de la régie à terre. Mais il faut aussi être opérationnel dès le lendemain du départ pour les représentants de la Direction de Course, les vacations radios, la diffusion des informations… » indique Frédérique Finger.

En fait, l’implantation débute 48h avant l’inauguration ce qui ne laisse pas beaucoup de temps pour transférer le matériel d’un lieu à l’autre. Ce village nomade aura donc fait quelques milliers de kilomètres pour débuter à Bordeaux, se dédoubler à Pauillac et à Gijón, se regrouper à Concarneau et se finir à Dieppe… Où il n’y aura que 24 heures pour tout monter sur un nouveau lieu d’implantation ! Un contre la montre durant un mois.

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