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Baptême pluvieux, parcours heureux

Publie le 03/06/2017

À quelques heures du prologue de la 48ème édition de La Solitaire URGO Le Figaro, Simon Troël et son partenaire titre annonçaient officiellement leur union : le jeune skipper trentenaire portera ainsi les couleurs de NF Habitat qui avait déjà soutenu Corentin Douguet la saison dernière…

Une belle histoire. Une histoire d’amitié, de fidélité, de confiance, de respect et d’engagement. Deux coureurs, un partenaire : comment concilier impératif budgétaire et préparation rigoureuse, proposition communicative et résultats sportifs ? Les liens qui unissaient Simon Troël, préparateur du Figaro Bénéteau de Corentin Douguet la saison passée, offrent ainsi au premier l’occasion de revenir dans de très bonnes conditions sur le circuit…

Simon Troël, une histoire sympathique avec un autre skipper et son partenaire !

« Super : l’idée vient de Corentin Douguet pour qui je travaillais comme préparateur de son Figaro Bénéteau la saison passée. À l’origine, nous voulions faire un team à deux bateaux mais nous n’avons pas réussi à trouver les partenaires. Alors au mois de décembre, il m’a dit qu’il valait mieux que j’y aille tout seul parce qu’il estimait qu’il n’aurait pas le temps de trouver le budget nécessaire et de s’entraîner… Du coup, je suis là ! »

Dès l’hiver dernier donc, l’accord était conclu !

« Oui et cela m’a permis dès le mois de janvier d’attaquer la préparation du bateau et les entraînements avec mes camarades au Pôle Finistère de Port la Forêt. Et depuis, je ne fais que naviguer et je suis ravi… »

Parce que tu avais fait un break sur La Solitaire…

« Je n’y ai participé qu’une seule fois en 2013. Après, j’ai opéré comme préparateur les trois dernières saisons. Corentin Douguet m’avait prêté son Figaro pour faire la Solo Normandie 2016 et là, j’ai pu m’entraîner six mois pour être prêt, ici à Bordeaux. »

En plus c’est un format original cette année !

« Je n’en ai pas fait vingt des Solitaire ! Donc le rythme, je ne le connais pas vraiment : s’il faut s’adapter à cette troisième étape courte et un peu « casse-patte », tout le monde le fera dans les mêmes conditions. »

Et une première étape qui s’annonce très polyvalente…

« C’est une vraie étape de Figaro : il y a de tout ! Pas beaucoup de vent au départ dans la Gironde, de la brise contraire dans le golfe de Gascogne qui ne fait que se renforcer avec un passage de front, un long bord portatif vers l’Espagne où les calmes nous attendent… Des algues, du courant, des virements en veux-tu en voilà, des changements de voile : la complète ! Mais je suis absolument ravi d’y aller. »

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