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FLASH // Six fois sur le métier…

Publie le 13/09/2018

Combien de fois faut-il s’engager avant de conclure ? Combien de participations faut-il aligner pour comprendre les subtilités de La Solitaire URGO La Figaro avant de monter sur la plus haute marche du podium ? Depuis que la course se déroule sur monotype, force est de constater qu’un minimum de six venues semble nécessaire, ce qui correspond à la succession du leader actuel, Sébastien Simon, à une année près…

Il faut revenir à 1990 pour que La Solitaire se déroule en monotype avec le nouveau Figaro Bénéteau conçu par le cabinet Finot associé à Jean Berret. Puis il y a eu en 2003 le nouveau Figaro Bénéteau 2 dessiné par Marc Lombard. Au total, vingt-huit éditions à armes égales sur lesquelles nous avons éliminé les doubles (Armel Le Cléac’h, Nicolas Troussel, Nicolas Lunven) et les triples victoires (Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam, Jérémie Beyou, Yann Éliès). Alors après combien de participations est-il statistiquement envisageable de remporter cette course atypique ?

Le chiffre qui plombe

En supprimant ces victoires à répétition, force est de constater qu’il faut 6,17 participations pour s’imposer au classement général, le meilleur score étant à l’actif d’Yves Parlier en 1991 (2ème participation), suivi par Kito de Pavant en 2002, Michel Desjoyeaux en 1992 et Nicolas Lunven en 2009 (3ème participation) puis par Franck Cammas en 1997 et Armel Le Cléac’h en 2003 (4ème participation).

Bref, il faut manger des milles pour s’imposer sur ces monotypes très exigeants. Sébastien Simon (Bretagne CMB Performance) en est à sa cinquième participation : 33ème en 2014, 33ème encore l’année suivante, 11ème en 2016, 4ème en 2017. Vainqueur d’une étape en 2015 (2ème manche), vainqueur de deux étapes en 2018 (2ème et 3ème manches), le Sablais pourrait ainsi baisser la moyenne à l’orée d’une nouvelle série dès 2019 avec le Figaro Bénéteau 3…

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