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PAROLES // Desjoyeaux, Marsset

Publie le 26/06/2019

Michel Desjoyeaux (Lumibird), 12ème au classement général

« C’était vraiment le Figaro de tous les possibles, de tous les superlatifs ! Il valait mieux que ça s’arrête, car il manquait de papier pour écrire les partitions. Cette dernière étape a été identique et différente des trois premières. Identique car souvent n’importe quoi et différente car cette fois-ci, on est trente six à arriver en deux heures. De l’intérieur, c’ était incroyable et j’imagine que de l’extérieur aussi. C’est vraiment un truc de malade mental et ça dure un mois ! Le leader est arrivé à toujours sauver sa tête, être dans les bons coups et ce n’était pas simple tellement ça a distribué. La découverte du bateau, le plateau, les conditions météo complexes ont rendu cette édition incroyable. Celui qui aurait coché toutes les cases et fait la navigation parfaite aurait peut-être mis 4 jours de moins ! Il y a encore pas mal de boulot sur le bateau. C’est assez complexe, avec beaucoup de paramètres et il va sans doute falloir attendre deux ou trois ans pour arriver à une pleine connaissance de la machine »

Sébastien Marsset ( Handicap Agir Ensemble), 14ème au classement général et troisième Bizuth

« L’enseignement principal, c’est que j’ai pris beaucoup de plaisir. C’est beaucoup de sacrifices pour être au départ et je ne regrette pas de les avoir fait. Je me dis aussi qu’avec une préparation un peu plus longue, il est sans doute possible d’être encore plus dans le match, donc ça donne envie de revenir. Le projet que l’on porte avec Handicap Agir ensemble n’est pas viable sur le plan financier, donc il faut le pérenniser et regrouper plus de monde autour du projet. Je vais m’y atteler une fois que je me serai reposé.

J’ai découvert les points sur lesquels il faut que je m’améliore : sur les fins de bord où les écarts se font et se défont, sur les phases de départ aussi ou lors des passages de marques, je ne suis pas assez précis. Ce qui est dur aussi, c’est se gérer physiquement pour ne pas avoir de black out, toujours conserver son discernement. Et sur le plan mental, il faut être très fort. Sur la troisième étape, lorsque tu apprends que tu es 35ème et que les écarts sont énormes, il faut se faire violence pour finir l’étape, ne pas faire hors temps car ça coute trop cher au classement. A part ça, j’ai aussi vu que j’avais un savoir-faire et une expérience qui me permettent de rivaliser sur ce circuit, donc c’est satisfaisant. Je retiens plutôt ma quatorzième place au général que la troisième au classement bizuths. Benjamin et Tom ont été très bons, ils se sont préparés de longue haleine et personne n’a rien volé. j’ai quand même un petit regret sur cette quatrième étape car j’étais en tête ce matin. J’avais travaillé dur pour être dans cette position de contrôle ce matin et les algues m’ont empêché de la tenir. Mais ce n’est pas la fin du monde ! »

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